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Quelle place occupe-t-elle parmi les disciplines naturelles. Ordre des traités naturels selon Aristote et saint Thomas pe 15 no 2. Au point de me abstraction, la doctrine naturelle différe de 1a métaphys que et des mathématiques Ta connaissance expérimentale est une connaissance essentiellement imparf 16 no 3. Considérons maintenant l'ordre des traités naturbls au point de vue certi p17 no 4. Nous venons dtemployer le terme "supposition" ou "hypothése'. Le supposition peut @tre tout 4 fait certaine. p18 no 5. Dans'1a préface de 1a seconde édition de 1a Critique de 1a Raison Pure ps 2 no Pe 25. Pe 26. pe 27 pe 27 [p27 pe 28 p. 66 pe 68 yarlant de la physique en tant qu'elle est fondée sur des principes enpiriques, Kant écrit: ( La physique expérimentale doit son émancipation au fait qu'elle procéde | dans une certeine mesure & priori en faisant des questions qui devancent | en quelque fagon l'expérience et 1a prédétermine. Texte de von Uexkull, diologiste, disciple de Kant. 6. Cette dialectique de la nature n'est-elle pas tout a fait étrangére A la Gialectique aristotélicienne? Questions: a) La dialectique d'Aristote ne parait étre qu'une méthode de discussion avec des adversaires, elle est essentiellement dialogique. b) Aristote ne reproche-t-il pas aux platoniciens de se contenter d'expl-| quer les choses naturelles d'une maniére dialectique? c) Au I defWima, Aristote oppose le "physicus" au dialecticien. Réponses: | a ) Ia dialectique est essentiellement dialogique en tant que ses proposi sont des "interrogations probabilis", ce qui ne suprose pas nécessair ment une pluralité de personnes. | b) Aristote ne reproche pas aux platoniciens l'usage de la dialectique, emploie lui-méme constamment des "raisons logiques ou dialectiques"" dans ses traités naturds. Il reproche l'abus de la dialectique. c) Cette difficulté est 1a plus redoutable. Aristote et saint Thomas son blent opposer une définition qui comporte matiére sensible 4 la défin tion dialectique. | Chapitre Premier: Les DEFINITIONS PHYSICO-MATHENATIQUES L, Assertions des savants II, Les sensibles commns | 1, Lon distingue trois sortes de sensibles | 2! Les eensibles communs ne sont pas également conmuns a tous lec} La vue est privilégiée. 3, Enunération des sensibles commns 4s) omnia reducuntur ad quantitatem (Eddington) | A, Le symbole corollaire du Chapitre I. | 28 29 30 57 61 62 Pe Pe Pe 63 66 66 68 5. Les eensibles commns comprennent tous les prédicaments cauf la subs: tance et la relation. 6."Chaque sens, du moinds, juge de ses sensibles propres et ne se tromp pas sur le fait méme de 1a couleur et du son, mais seulement sur la nature et le lieu de l'objet coloré, ou sur la nature et le lieu de L'objet sonore." 7. "Circa sensibile commune per se loquendo potest contingere deceptio etiam positis illis conditionibus..." 8. Le sens du terne "collatio"” est difficile A déterminer. 91 les disciplines qui c'ppuieront sur les senaibles comms seront | physico-mathématiques, i.e. formellenent mathématigques. IIT, "LA GRANDEUR PHYSIQUE EST DEFINIE PAR LA SERIE D'OPERATIONS ET DE CALCULS| DONT ELLE BS? 18 RESULTAT" (Eddington) A. Définition et division de la quantité 1. En physique 1a notion de mesure est fondamentale. 2. Définition de la quantité | 3. Division de 1a quantité | a. Les espaces de quantité | b. Les modes quantitatifs B. L'abstraction mathématique selon 1'école thomiste I. saint Thomas IT. Cajetan III. Jean de Saint Thoms C. Le nombre selon Aristote et saint Thomas | I. Le nombre prédicamental II, Arithmétique et Logistique III; Wonbre nonbrant et nombre nonbré | Iv! Le dénonbrenent du mltiple transcendental D, La mesure I, Définition de la mesure II. Les mesures dérivées de l'un principe de nombre TIT! Mesure intrins3que et mesure extrinséque E, Grandeurs physiques et mesures opératoires I. L'étalon de aonguer, mesure dans le genre longueur sensible II. La régle rigide | III. Les mesures opératoires IV." UN DES PROGRES LES PLUS SIGNIFICATIFS DE LA SCIENCE RECENTE EST D'AVOIR EPABLI NETTEMENT COMME UNE RELAITE QUE LA PHYSIQUE N'A A FAIRE QU'A UN MONDE D'OMBRES."(Sddington) | A, L'état absolu de l'univers BI a grandeur physique comme construction logique | V. “WE HAVE LEARNT THAT THE EXPLORATION OF THE EXTERNAL WORLD BY THE METHODS | OF PHYSICAL SCIINCE LEBDS NOT TO A CONCRETE RELLITY BUT TO A SHADOW WORLD OF SYMBOLS? BENEATH WHICH THOSE MEVHODS ARE UNADAPTED FOR PENETRATING." (Eddington) { A. Le symbole qorollaire du Chapitre I. |