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SUJET : Apres avoir donnés les caractéristiques du monothéisme dans les religions

traditionnelles africaines, l’islam, le christianisme et le judaïsme, dites, selon vous,


quelles sont les pistes de l’estime de l’autre dans le monde actuel en conflit sur les
valeurs religieuses.

Introduction

La religion peut être définit comme l’ensemble des croyances relatives à un ordre surnaturel
ou supranaturel, des règles de vie, éventuellement des pratiques rituelles, propre a une
communauté ainsi déterminer et constituant une institution sociale plus ou moins fortement
organisée. Partant de cette définition on pourrait dire que toute société a une religion. Cette
dernière est soit monothéiste ou polythéiste. Dans cet exercice que nous traiterons nous allons
nous intéressés sur les religions monothéistes. Etymologiquement parlant monothéiste signifie
« monos », « theos » qui signifie la croyance en un seul dieu. Ainsi les questions que nous
tenterons de répondre sont les suivantes : Quelles sont les caractéristiques des religions
monothéistes (religions traditionnelles africaines, islam, judaïsme et christianisme) ? Et
quelles sont les pistes de l’estime de l’autre dans le monde en conflit sur les valeurs
religieux ?

L’islam

Dans l’islam, Dieu porte le nom d’Allah et constitue le cœur, la foi et de la pratique des
croyants musulmans dont chaque aspect de la vie lui est aussi relié à toute la religion. Dieu
c’est un créateur omnipotent, omniscient et omniprésent qui transcende toute sa création.
Divinité centrale d’un monothéisme intégrale et intransigeant, un et unique, maitre des
mondes et des destinés, juge du jugement dernier, il s’est révélé à chaque prophète depuis
Adan jusqu’à Mahomet. La sourate 112 al-ikhlas rassemble l’essentiel de la conception
musulmane de Dieu : « lui est Allah un, Allah l’impénétrable. Il n’engendre pas, il n’est pas
engendré et nul n’est égal à lui ». Le coran affirme également le caractère absolument
transcendant de Dieu qui est pourtant tout à la fois d’une grande proximité avec l’homme.
L’Islam insiste très fortement sur la foi en l’humanité d’Allah. Allah mène les hommes dans
une destiné dont ils ignorent le sens et l’issue ;il peut à la fois les guider, et les égarer, les
punir et les pardonner. Sa dimension la plus importante est la miséricorde dont il fait preuve,
un trait caractéristique d’une grande intensité et universelle qui est rappelé au début de chaque
sourate du coran. Ce dernier rapporte en outre des descriptions aux attributs
anthropomorphiques de Dieu dont il a portée sera disputée dès le début de l’Islam. Pour la

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révolution du texte sacré de l’Islam, Dieu s’exprime à travers l’ange Gabriel et le prophète
Mahomet qui entend la parole divine mais pas sa voix. En somme l’Islam poursuit un
monothéisme radical qui insiste sur la transcendance et la souveraineté de Dieu. Pour l’Islam,
à cause de l’élimination de toute doctrine des……secondes, Dieu exerce sa toute puissance
directement en tout lieu : le plus grand péché consiste à lui associer toute chose ou personne
quelle qu’elle soit. Ce Dieu universel s’est relevé à l’humanité dans un message salvifique
particulier contenu dans le coran.

Le judaïsme

Le judaisme est historiquement la plus ancienne des religions monothéistes. Les juf sont les
premier dans l’histoire a croire en un Dieu unique. Le livre du judaisme est la Thorat dite
hebraique . elle compos’e de 24 livres et sev divisent en trois parties : la loi de Moise ou
Penthateuque, le prophete et les ecrits ou hogriographes. Le judaisme recouvre la religion des
juves ; ainsi que la théologie, la loi et les traditions culturelles du peuple juif constitué de
descendant des Israelites provenant de l’antiquité terre d’Israel et des quelques minorités les
ayant rejoint par la conversion et c’étant mélangé à eux au fil de leur diaspora de deux
millennaires.

Le judaisme revers Dieu comme l’autorité supreme au moyen de l’interpretaton et du respect


de sa loin, la thorat revet au prophete moise. Cette fut d’abord couché par ecrit dans la thorat,
puis commenté au fil des siècle, générant ainsi une grande diversité d’interpretation.

Le judaisme témoigne de divergence d’ortodoxie théologie, meme dans les cercle les plus
traditionnaliste. Celui qui pratique la loi rsete libre de pensée de facon originale. La Kabbale
par exemple, prospera parmi les juives permettant par les astuces intrepretatives de la
guématrie ; le speculation mentale les plus libres et les plus audacieuse. Le developpement du
judaisme fut progressif et témoigne de paradigmes successifs et parfois opposés. Après le
retour des exilés de Babylone, la religion mosaique se divisa entre judéens (Juif ) et
Samaritain, ces derniers recusant linterpretation de la tarah que propose les prophetes ainsi
que la centralite de jerusalem Le judaïsme peut designer une religion, une nation ou une
culture. Il prend son origine dans le tribu Juda et désigne la religion des hébreux. Yahvé, Dieu
unique tout puissant et saint. Il récompensera les juste et punira les méchants Il est
miséricordieux et compatissant, lent à la colère, mais ne tolère pas le mal. Le Judaïsme insiste
sur le respect de la loi de Dieu et son observance parfaite. Les juifs font référence à la loi
(torah) tandis que la tradition (…….) est la fidélité eux textes révélés aux autorité du passés :

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l’homme est une créature à l’image de Dieu (bon). A la différence du christianisme, le
Judaïsme ne reconnait pas que le mal puisse être en l’homme. Ce dernier est et simplement
tenté par le mal qui st extérieur à lui. Pour l’éviter, il doit s’efforcer d’obtenir en tant point des
préceptes de la loi. Le Judaïsme a l’avantage de la primauté. Il débute avec la révélation de
Dieu à Moise, sur le mont Sinaï, marque l’alliance qui unit Israël à son Dieu, le peuple élu qui
devra jouer un rôle de……et annonce au monde l’ordre universel par Dieu à Moise à travers
sa parole le Torah et les dix commandements « vous serez pour moi un royaume de prêtres et
une nation sainte » (exode, 19, 4, 6). La relation d’alliance s’inscrit par la suite dans une
généalogie de révélations faites aux hommes. Dieu s’adressant périodiquement à eux via les
prophètes et les rois d’Israël (Samuel, David, Salomon)

Le christianisme

D’après Amiel1 le christianisme est avant tout religieux ,et la religion n’est point une
méthode : elle est une vie , une vie supérieure et surnaturelle ,mystique par sa racine et
pratique par ces fruits ,une communion avec Dieu ,un enthousiasme profond et calme ,un
amour qui rayonne , une force qui agit , une félicité qui s’épanche, bref la religion est un
état de lame .Les traits majeurs de la religion chrétienne : le fondement du christianisme
est la Bible qui est divisée en deux grandes parties : l’ancien testament (ancienne alliance
commune aux chrétiennes et aux juifs entre 1500 et 500 av Jésus Christ) et le nouveau
testament (nouvelle alliance écrit après le venu de Jésus au monde 40 et 100 de notre ère .
Jésus est le fondateur né en Israël. Il dit être fils de Dieu c'est-à-dire Dieu fait l’homme,
venu sur terre pour sauver l’humanité du mal. Il et appelé le « messie » ce qui veut dire
l’envoyé de Dieu. Dans l’évangile de Jean (14 :5) Jésus disait « celui qui m’a vu a vu le
père ». Il a été crucifié à l’âge de 33ans à la veille du pâque. Apres sa mort il ressuscita au
3eme jour pour parler à ses disciples et les côtoie pendant 40 jours. L’unicité du Dieu
chrétien (catholique). Pour eux c’est la foi au Dieu en trois personnes : le père, le fils et le
saint esprit. Le christianisme insiste sur le fait qu’il est aussi et surtout Amour, il
s’implique dans la vie croyants du désire entretenir une relation d’intimité et de dialogue
avec chacun, à travers de jeunes. L’homme est une créature de Dieu faite à son image
mais il est affecté par la présence du mal en lui. Destiné initialement à vivre en harmonie
avec Dieu

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Dans son journal paru en 1866, p 266

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A. Les religions traditionnelles africaines

Les religions traditionnelle africaine sont l’ensemble des religions traditionnelle des
différent peuple de l’Afrique subsaharien .leurs origines remontent a une espace très
ancienne. Mais toute les religion traditionnelles africaines garde leurs modèle d’origine
une base commune surtout centrée sur le culte des ancêtres , la croyances en la
réincarnation . L’univers religieux traditionnel africain se présente pour un non-initié
comme un univers complexe. Dans cette complexité, la multiplicité de ses nuances, dans
ses progrès comme dans ses reculs, la religion africaine comporte de nombreuses
démarches qui rappellent successivement ou simultanément le fétichisme, le totémisme, le
mânisme, l'animisme et le paganisme. Mais aucune de ces dimensions, même aperçues
dans le sens profond, ne saurait, à elle seule, esquisser un tableau approximatif du sacré.

La religion négro-africaine traditionnelle se résout en une synthèse pondérée


d'attitudes organisées, variables avec les modes de vie, probablement construites au cours
du temps selon des contingences historiques actuellement perdues et exprimant
diversement l'âme africaine.

Au sommet, se place l'Être suprême. Souvent il s'agit d'un Dieu inaccessible qui,
depuis la création, n'a que peu de rapports directs avec le monde et les hommes : il a
abandonné tout pouvoir à un Moniteur céleste. La plupart du temps, les hommes ne lui
adressent qu'un culte partiel et indirect. Mieux encore, il n'a parfois ni temple, ni officiant.
On pense que ce Dieu est trop loin des hommes, ou qu'il est trop puissant, donc on ne peut
l'atteindre. On pense également qu'Il a tout ce qu'il lui faut et qu'il n'a que faire de nos
prières. Certains peuples disent qu'il nous a donné ses fétiches, ses génies, pour nous aider
et nous servir, et que cela suffit. De telles réflexions expliquent que 1'homme de la R.A.T.
conçoit parfois difficilement l'adoration et la contemplation mystiques.

Dieu est perçu comme un créateur transcendant, doué d'unicité, rigoureusement


personnifié, à la fois omniscient et omnipotent, source et principe de vie. Il est une entité
créatrice dans certaines ethnies ou a fait intervenir l'homme dans l'acte créateur. Et l'idée
d'une épouse est incompatible avec sa nature transcendante. Ce qu'on peut dire, c'est que

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l'Homme de la R.A.T. conçoit l'entité Être Suprême comme devant occuper le sommet de
la pyramide des Etres Forces d'où elle préside, malgré tout l'ordre du monde.

Mais le polythéisme liturgique fait souvent oublier son monothéisme ontologique.


C'est ce qui explique l'importance des divinités secondaires plus ou moins immanentes et
la pluralité des génies locaux créés par Dieu pour servir d'intermédiaires entre lui et les
hommes et qui finissent, dans l'imaginaire populaire, par se substituer à Dieu lui-même.

Cette organisation se laisse aisément déduire de l'organisation du panthéon religieux.


Si Dieu peut avoir ses propres autels (Amma chez les Dogons), le plus souvent, les
sanctuaires s'attachent aux divinités secondaires et aux génies (esprits, ancêtres) chargés d'
« orienter » l'offrande vers Dieu.

Dans la R.A.T., à côté des devoirs de vénération et de reconnaissance, le culte a pour


fin essentielle, par le canal de la victime et l'intermédiaire physique de l'autel où réside le
génie (ou qui le représente symboliquement), de renforcer la puissance vitale des fidèles.

L'offrande rendue « puissante » par les « paroles sacramentelles » et revitalisée par la


volonté de Dieu accélère, lors du repas sacrificiel, le processus de participation de l'homme à
la vie universelle. Et puisque la vie s'exprime à la fois par le dynamisme et l'équilibre des
forces, la religion intervient chaque fois qu'il y a désordre ou menace de désordre. Ainsi, la
démarche religieuse s'impose, avec parfois une certaine brutalité, quand il y a irruption
brusque des processus normaux, naturels ou fabriqués par l'homme, avec irruption du
désordre, c'est-à-dire rupture de l'équilibre des êtres forces (sécheresse excessive et subite,
mort en série, épidémies ou épizooties, échecs des techniques habituellement efficientes : faits
ou situations qui ne manquent pas d'être interprétés par la conscience collective comme une
vengeance des puissances sacrées consécutives à un manquement grave, fût-il inconscient ou
seulement involontaire. De même, des cérémonies religieuses multiples devront accompagner
(c'est le sens des rites de passage : naissance, présentation aux ancêtres, diverses initiations
liées à la fécondité et à la sexualité - circoncision, excision, mariage - funérailles, etc.) les
mutations profondes et dangereuses de chaque individu, c'est-à-dire les changements de
personnalité.

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La prière de la R.A.T. qui peut être prononcée par tout fidèle en fonction des
situations et des cas, est adressée à l'Etre suprême, aux ancêtres et aux relais de
l'Être suprême.

Les religions traditionnelles africaines sont une religion du Dieu unique. On croit en un
Dieu universel, créateur des hommes, de la terre, des fétiches. Bien entendu, il y a des
divinités secondaires, mais ces divinités secondaires sont des émanations du Dieu unique
ou bien elles en sont les intermédiaires (un peu comme les saints de la religion
catholique).